La magie de Ray-Ban Aviator

Ce mois Ray-Ban le leader dans le monde de créations des lunettes lance sa nouvelle collection des lunettes de soleil Ray-Ban Aviator .

Apple iPad 2

Un nouveau design plus fin et plus léger, 2 caméras, un processeur Apple A5 dual-core, un gyroscope, et même un ingénieux système magnétique pour les protections d’écran Smart Cover : l’iPad 2 est là !

Le stress au travail....

Au travail, vous vous sentez fatigué, irritable, vous avez perdu de votre concentration ou de votre enthousiasme, vous multipliez les petits problèmes de santé… Attention, vous souffrez peut-être de stress. D’après un sondage CSA (juillet 2000), “trois salariés sur quatre se disent concernés” par le stress, en particulier en raison d’une surcharge de travail, de délais difficiles à respecter, d’exigences de plus en plus fortes de clients ou une cadence trop rapide.

mardi 29 mars 2011

Minceur

Vrai / Faux sur les régimes protéines?


Après une forte progression des régimes protéines dans les années 70, ils rencontrent actuellement de vives critiques notamment à cause de leurs faibles apports en glucides. Afin de rendre plus clairs certains a priori sur cette diet, Insudiet n°1 en France des régimes protéines et pionnière dans la prise en charge globale du sur poids fait un point.
Découvrez nos vrais/faux. 
Vrai : si vous n'avez aucun suivi médical en amont et en aval !

Faux : le maintien de la masse musculaire au cours d'un régime protéiné encadré permet de prévenir l'effet yo-yo. Dans un régime hypocalorique classique, la perte de masse musculaire augment les risques sur la santé et amplifie l'effet yo-yo.
La reprise de poids s'explique par 2 facteurs qui sont "nutritionnel" et "comportemental".
Le premier correspond à une reprise des anciennes habitudes alimentaires entraînant un déséquilibre au niveau de la balance énergétiques.
Le second coïncide avec le manque de la prise de conscience des causes de la prise de poids, la mauvaise gestion des émotions, la conservation des mauvaises attitudes.
Avec une bonne hygiène de vie et un accompagnement psycho-comportemental, le risque de reprise de poids est limité.
Seule une prise en charge globale comportant la nutrition et l'accompagnement favorise une perte de poids durable avec 4 règles :
- Avoir appris à gérer ses émotions et son comportement lors de sa démarche de perte de poids.
- Poursuivre l'accompagnement pour maintenir sa motivation
- Modifier ses habitudes alimentaires
- Conserver une bonne hygiène de vie par une activité physique régulière.


Les régimes protéinés sont trop restrictifs et dangereux pour la santé

Vrai : Si la diet est réalisée sans aucun suivi médical, et si l'alimentation n'est pas assez riche en vitamines et minéraux : gare aux carences ! Et qui dit carences dit baisse de tension, constipation, chutes de cheveux et crampes musculaires...

Faux : Si l'alimentation est enrichie en nutriments essentiels et si les apports de protéines sont intégrés dans un programme médicalisé.

lundi 28 mars 2011

Ados : quand leur parler de contraception ?

Si vos enfants savent que vous approuvez la prise d'un contraceptif, ils auront des relations sexuelles plus tôt que les autres. Mais ne vous affolez pas ! Ils seront également plus prudents, et utiliserons effectivement un moyen de contraception. Ces résultats issus d'une étude américaine, prouvent, si besoin était, que le dialogue parents-enfants reste primordial.

Ça y est, le petit bout de chou a grandi. Il est maintenant en âge de fréquenter les filles (ou les garçons). Vous lui avez déjà parlé sexualité mais faut-il lui parler contraception ? Cruel dilemme : "si je lui en parle, ne va-t-il pas prendre cela comme un accord implicite ? Mais si je ne lui en parle pas, ne va-t-il pas prendre des risques ?".

Les mieux informés sont les plus actifs…

Une étude américaine a tenté de répondre à cette question. Ses résultats font pencher la balance du côté du dialogue… Ces travaux ont porté sur plus de 10 000 collégiens et lycéens. Un questionnaire leur avait été soumis. Il portait notamment sur leurs relations avec leurs parents. Un an après, les étudiants devaient remplir un autre questionnaire. Cette seconde version s'intéressait cette fois aux premières relations sexuelles et aux moyens de protection utilisés.

En intégrant toutes les données, les chercheurs ont dégagé une conclusion : lorsque les ados pensent que leurs parents, notamment la mère, approuvent l'usage de moyens de contraceptions, ils ont leurs premières relations sexuelles plus tôt.

Alors, les parents doivent-ils éviter de parler contraception à leurs enfants ? Le dialogue a-t-il finalement l'effet inverse de celui recherché : lié à une perte de la virginité précoce, entraîne-t-il des risques plus importants de grossesses non désirées ou de Maladies sexuellement transmissibles ?

Parler contraception

Au contraire, les études plaident en faveur d'un dialogue des parents visant à informer sur la pilule et autres préservatifs. En effet, ces mêmes ados, qui avaient des relations sexuelles plus précoces, étaient également ceux qui utilisaient le plus de contraceptifs. Ainsi, l'autorisation parentale se traduit effectivement par l'utilisation de moyens de protection. Le bilan des deux alternatives est donc sans appel : d'un côté, faire comprendre à son enfant qu'il peut utiliser un contraceptif, sachant qu'il aura peut-être des rapports sexuels plus tôt. De l'autre, ne rien lui dire et augmenter le risque de rapports non protégés…

Privilégier de bonnes relations

Les mêmes chercheurs avaient déjà publié une étude plus globale sur les liens parent-enfant et les relations sexuelles. Basée sur la même population de collégiens et lycéens, les enquêteurs avaient également interrogé les mères. Il en ressortait que plus les relations familiales étaient bonnes, moins les adolescents commençaient tôt leur vie sexuelle.

Chez ceux qui avaient déjà des relations, l'usage de contraceptifs était plus répandu lorsque le dialogue avec les parents se passait bien. Curieusement, les adolescents, pourtant de nature rebelle, semblaient prendre en compte l'avis de leurs parents : ceux dont la mère ne voyait pas de manière favorable l'entrée dans la vie sexuelle avaient plus tard que les autres leurs premiers rapports.

Le dialogue avant tout

Alors, faut-il oui ou non aborder avec son enfant les problèmes de relations sexuelles et de contraception ? Pour ses parents, l'adolescent est toujours trop jeune pour avoir des rapports.

Pourtant, il est certainement plus responsable de reconnaître que son enfant grandit et de se préparer à toutes les éventualités. L'important est peut-être de lui donner les clés pour qu'il sache prendre, de lui-même, les bonnes décisions. Cela passe par un dialogue, notamment sur les moyens de contraception. Bien sûr, cela ne doit pas devenir une intrusion dans sa vie privée ou un étalage de la vôtre !

dimanche 27 mars 2011

Chaque seconde


Chaque seconde qui passe
Ton amour prend de plus en plus une grande place
Dans mon petit et précieux cœur
Et pour cela je sens cette peur
Qui ne me laisse plus vivre en paix
Et qui a bloqué et emprisonné mes pensées et mes faits
Car,  maintenant, c'est pour toi je vis 
Pour toi je ris
Pour toi je pleure
Et que pour toi je meurs
Vraiment je ne sais plus rien
Si ce sentiment est du mal ou bien du bien.

Par Maryem Mrghich 


Que dois-je faire?


Comment sera-t-elle ma vie depuis aujourd'hui ?
Comment puis-je dormir la nuit ?
Comment puis-je oublier le passé ?
Et comment puis-je soigner mon âme blessé ?
Oui je viens de comprendre ce qu'il sent 
Il ne m'aime plus et sa vie continuera avec moi ou sans 
Pour lui je suis qu'une simple amie 
A qui il a l'habitude de voir le matin et à midi
Mais, pour moi, il est plus que cela
Il est ma vie, ma joie, mon roi et toutes les choses qui me vont
Pour moi, il est le jour, la nuit et tous les mois
Pour moi, il est mon chagrin, mes rêves et mon foie
Mais,  quoi faire si le destin nous sépare
Toi d'un part et moi de l'autre part ?

Par Maryem Mrghich 

mercredi 23 mars 2011

Bouger après un cancer du sein !

L'activité physique est bénéfique contre le surpoids et pour sa santé cardiovasculaire. Mais elle l'est également après un cancer du sein, en réduisant le risque de récidives. Pour connaître les pratiques sportives des femmes guéries d'un tel cancer, la Mutualité Française et l'Association française de l'après cancer du sein (Afacs) lancent la première enquête nationale intitulée "Bougez contre le cancer du sein".


On sait que l'activité physique est bonne pour la santé. On sait également que sa pratique régulière prévient le risque de cancer du sein. Ce qu'on ignorait en revanche, c'est qu'elle est aussi bénéfique chez les femmes ayant survécu à un cancer sein.
L'activité physique réduit le risque de récidive du cancer du sein 
Selon les estimations, une femme sur 8 sera atteinte d'un cancer du sein au cours de sa vie. Grâce aux progrès médicaux, la plupart peuvent être guéris. Mais les femmes n'en ressortent pas forcément indemnes, ainsi les médecins s'intéressent de plus en plus à la qualité de vie dans l'après-cancer. "L'activité physique est probablement l'arme la plus efficace pour lutter contre les effets négatifs dont on parle peu : la fatigue chronique, l'anxiété et la prise de poids", a expliqué le Dr Christian Jamin, endocrinologue et président de l'Association française de l'après cancer du sein (Afacs). Selon ce spécialiste, on commence tout juste à s'apercevoir que "l'activité physique réduit la survenue du cancer du sein et qu'il existe une corrélation entre l'intensité de l'activité physique et la prévalence du cancer du sein". "Mais ce qui est moins connu, c'est le fait que l'activité physique diminue le risque de récidive et la mortalité par cancer du sein dans des proportions non négligeables", ajoute-t-il.

Des études ont en effet montré que l'activité physique démarrée après un cancer du sein réduisait de 25 % le risque de récidive (en diminuant le surpoids notamment), diminuait de 30 % celui de la mortalité, et améliorait la qualité de vie en atténuant considérablement la fatigue. A l'origine de ce mécanisme, on pense que le tissu adipeux sécrète des hormones bénéfiques au développement du cancer. C'est en jouant sur cet équilibre hormonal que l'exercice physique et la perte de poids auraient un effet bénéfique.
Améliorer la qualité de vie après un cancer du sein
Forte de constat, la Mutualité Française et l'Afacs ont lancé, le 14 septembre 2010, une grande enquête baptisée "Bougez contre le cancer du sein" parrainée par la championne Christine Arron, détentrice actuelle du record d'Europe du 100 m. Ouverte jusqu'en mars 2011, cette étude doit juger de la pratique sportive des femmes après un cancer du sein, et identifier les freins au sport, tant de leur part que de celles des médecins. Réalisée en partenariat avec le service de Médecine du sport du CHU de Clermont-Ferrand et le service médical de l'Institut National du Sport, de l'Expertise et de la Performance (Insep), cette enquête vise à identifier l'activité physique après un cancer du sein auprès des femmes mais également de leurs médecins.
Le volet consacré aux femmes est accessible via le site Internet www.bougezcontrelecancerdusein.fr, ou par téléphone (39 35, prix d'un appel local à partir d'un poste fixe). Il invite les femmes à remplir un questionnaire portant sur leur âge, les traitements qu'elles ont reçus, leur mode de vie, le temps consacré à l'activité physique, les craintes ressenties à l'idée de reprendre une pratique sportive et l'attitude générale du corps médical lorsqu'elles ont évoqué cette idée.
Les enquêteurs espèrent pouvoir préciser l'influence qu'exercent les professionnels de santé sur la reprise d'une activité physique. Un volet leur est d'ailleurs réservé, afin de connaître leurs propres pratiques sportives, les recommandations en matière d'activité physique qu'ils font à leurs patientes guéries d'un cancer du sein, ainsi que des éléments susceptibles de freiner leur prescription.

"Le travail statistique sera de chercher la corrélation entre leur discours et l'activité physique des femmes, et de voir si leurs conseils sont modulés par leur propres mode de vie", a précisé le Pr Martine Duclos, chef du service de médecine du sport au CHU de Clermont-Ferrand, en charge de l'analyse des données. Cette "photographie" des femmes après cancer du sein a permettra également de voir ce qui peut avoir une influence sur la qualité de vie après une telle maladie.

Garder une vie quotidienne active
Pour le Dr Anne Lesur, onco-sénologue et vice-président de l'Afacs, cette enquête permettra également de combattre certaines idées reçues.
La première consiste à croire que "comme je suis malade, je ne dois plus rien faire". Or "il faut garder une vie quotidienne un peu active", conseille-t-elle.
La seconde associe souvent inconsciemment la perte de poids à une mauvaise santé et, dans le cas d'un cancer, à une rechute. "On sait désormais que le surpoids est un des facteurs les plus importants dans l'évolution péjorative du cancer du sein" ; perdre du poids joue donc un rôle majeur dans l'amélioration des chances de survie sans maladie, a précisé le médecin.

Pas question pour autant de culpabiliser les femmes qui n'ont jamais été sportive. L'activité physique "va des tâches de la vie quotidienne, comme le ménage, la marche pour se rendre à son travail ou les escaliers que l'on monte, à l'autre extrême qui est le sport de haut niveau", précise le Dr Jamin. La quantité d'activité physique à partir de laquelle des effets sur la survie sont observés correspond à 30 minutes de marche à bon pas, 4 à 5 fois par semaine et ceci quel que soit le niveau d'activité physique avant le diagnostic. Il n'est pas davantage question de culpabiliser celles qui ont un bon coup de fourchette. Pour le Dr Lesur, "l'idée est plutôt d'inciter les femmes à reprendre de bonnes résolutions de façon à ce qu'elles reprennent la main sur leur vie".